" La Lozère pour y vivre, il faut y être né."
" Après le 22 il y a quoi ?
- Le 23 !"
"Hamlin c'est presque Hamlet"
" On est quand même juste à côté du château des papes"
"Je vais voir s'il y a des toilettes pour boire"
Brèves de Festival d'Avignon 2009.
Nous voilà de retour de vacances, durant lesquelles nous sommes partis en voyage... chez nos parents. Soit c'est beaucoup moins rock
& roll que Mme Lou faisant ses valises pour le Viet-Nam ! Au départ, nous sommes descendus chez mes parents pour être du côté de Bagnols le dimanche midi où nous avions un repas d'anciens (toujours
ceux du collège). Le soleil était au rendez-vous et nous avons même mangé sur la terrasse de Nathalie et Bruno, nos hôtes.
Avant de descendre un peu plus bas chez les parents de Petit-Mendois nous avons eu le temps de trouver une bien belle curiosité locale. Nous
vous laissons juges. Quand nous vous disons que dans le sud les choses frisent l'irrationnel !
Depuis mercredi nous sommes de retour dans cette charmante capitale Lozèrienne et heureusement ! Car jeudi matin, oh surprise, nous
avons bien vu que l'été indien auquel nous avons eu droit durant une grande partie de l'automne était terminé. Nous pouvons sans risque dire que l'hiver est arrivé, et bien plus tôt que les autres
années.
Quand je pense que le dimanche nous étions en chemise et lunettes de soleil !
Le vendredi qui précède les vacances est un moment un peu étrange à Mende : Un éléphant funambule... Des statues qui deviennent humaines...
Une clown qui dialogue avec un danseur africain... Du Hip Hop sur la musique de Rameau... Un homme paon... Des animaux qui dansent avec des humains... Des sourires et des rires... Une
farandole de chevaux aériens... Le virtuel rencontre le réel...
Non, ce n'est pas un abus d'alcool qui nous a donné ces visions, mais un beau moment passé au Théâtre municipal de Mende. "La Bossa
Fataka de Rameau" est un spectacle de danse (et plus que ça) de José Montalvo et Dominique Hervieu. Plaisirs des danses, mixité des influences, carambolage de danses contemporaines et de
musiques anciennes, beauté des corps et humour des gestes. Le public s'amuse, réagit, apprécie : il ne faut pas bouder son plaisir et cela fait du bien au moral. Nous finissons tous debout, sur
scène et dans la salle, pour un dernier instant de rythme et de partage.
Puisque la petite chaîne qui monte ne risque pas de venir à nous, nous avons décidé de faire ça sans elle. Le premier des 5 dîners que nous
devons faire dans l'année a eu lieu chez Christine et Laurent samedi soir. La différence avec l'émission, c'est que nous devrions nous retrouver à 8 à chaque fois.
Le menu nous attendait sur la porte dès notre arrivée, de façon à bien saliver pendant l'apéro.
La table était dressée avec pour chacun des convives un petit cadeau.
Et les plats sont arrivés... en effet il nous faudra bien une petite heure de rameur pour compenser les calories.
Une soirée sympa et agréable... mais vous pensez bien que nous avons joué le jeu jusqu'au bout. Nous avons donné nos impressions devant la
camera, à l'image des participants de la fameuse émission. Et là les choses se gattent : nous savons faire preuve de très mauvaise foi ! (Avec mes excuses car je n'arrive pas à mettre les vidéo
dans le bons sens).
A la fin nous avons donné des notes pour le repas, la déco et l'ambiance. Du moins, quand je dis nous, c'est surtout l'hôte du troisième
dîner... et ne croyez pas un seul mot de ce qui a été dit !
Merci à vous les amis pour cette magnifique soirée et vivement la deuxième chez Marie, sans doute au mois de novembre. Ben oui quoi ! Nous
n'avons pas trouvé de date avant où nous pouvions être tous libres (c'est ça d'avoir des vies sociales intenses !). Autant vous dire que dans ces conditions je crois que notre tour ne doit pas
avoir lieu avant le mois de mars.
A la demande générale de Wonder-Toutouneuh, il est temps que je vous parle de cette histoire de cartable. En effet, je retourne au lycée,
mais pas celui de Petit-Mendois, Non, je n'y vais pas 24 heures par semaine pour suivre des cours mais presque pour en donner. Quand je dis presque c'est que depuis
lundi dernier je suis salarié de l'E.N à un poste de C.A.E. soutien scolaire - aide aux devoirs. J'y vais trois jours par semaine, ainsi que, du lundi au jeudi, les soirs de 19h30 à 21h30 pour
faire le tour des internats. C'est pourquoi je termine tard et que je ne suis pas à la maison quand Toutouneuh téléphone en début de soirée à la maison. Voilà donc la petite surprise et le grand mystère dévoilés.
Dans l'ordre, une parade avec un grand bateau blanc et d'étranges créatures dans les rues de Mende.
Un labyrinthe avec en son centre une étrange vache Lozero-disco.
Un top au bras d'un PM.
Et pour finir un petit concert de Barbara Carlotti.
Mais l'été se termine, vient le temps des cartables et des cours. Justement en parlant de cartables, il faut que je vous dise quelque chose...
mais pas aujourd'hui.
Commentaires